Volo

Chanson


Retour à l’évidence et à la simplicité pour ce nouveau Volo sur scène. Accompagnés par Hugo Barbet, leur camarade de toujours, Frédo et Olive nous présenteront un florilège de leurs nouvelles et anciennes chansons dans des versions épurées tout en guitare/voix. Comme un clin d’œil à leur tout début, ils avaient envie de revenir à ce qui a toujours été leur manière de faire de la chanson. On retrouvera leurs regards tendres mais aussi l’évolution de leurs visions de la vie à l’aube de la quarantaine. La paternité, le temps qui passe, l’amitié, la solitude, le sentiment amoureux sont autant de sujets qu’ils mêlent à leur volonté de comprendre les enjeux d’un système économique globalisé et ses conséquences sur la vie de tous les jours. Tout en humour ou empreints de mélancolie, les Volo aiment les gens et ils le chantent.


Frédéric Volovitch : guitare Nylon / Olivier Volovitch : guitare Nylon / Hugo Barbet : folk et Guitare électrique / Sophie Peduzzi : régie générale / Rachid Arab : régie son / Laurent Dubernard : régie lumière


Quelques images...

Vidéo 1
Vidéo 2


La presse en parle...

Les deux frères Volovitch n’ont pas besoin de truster les radios et les télés pour remplir les salles. Ces rescapés des Wriggles tracent leur route depuis plus de dix ans dans une veine folk politique et ironique, jouant de l’harmonie de leurs voix et de leurs guitares, et d’une complicité non feinte. Le benjamin a un look d’éternel étudiant ; l’aîné, une gueule d’acteur de cinéma. Sur scène, les Volo se renvoient la balle en permanence, ou chantent en alternance. On les imagine tels quels dans la vie. Leurs chansons parlent d’amours bancales comme des ravages de la mondialisation financière. On les écoute chanter, comme on écoute un ami vous parler.
Télérama / Valérie Lehoux

Volo toujours dans le vent avec « Sans rire »
Les frères Volovitch ne font qu’un à la scène   : Volo. Aujourd’hui sort le 4 e album studio du groupe basé à Tours. Un vrai régal. Sans rire. L’univers Volo, on le retrouve dès les premières notes de musique. Guitares sèches et voix. Des textes à l’ironie chronique. Et de l’émotion   ; beaucoup d’émotion. Aujourd’hui sort le 4e album studio signé des frères Volovitch. Son nom   : Sans rire. Olivier et Frédéric n’en sont pas à leur coup d’essai. Des disques, ils en ont fait plusieurs, dont un live et un best-of. Pourtant, celui-là, il leur tient à cœur. D’abord, parce qu’ils ont changé de label. Et parce que les arrangements ont été confiés à d’autres.
« C’est la toute première fois qu’on n’arrange pas nous-mêmes, explique Frédo. On nous a proposé plusieurs noms et c’est avec Florian Dubos et Jocelyn Moze qu’on a tout de suite accroché. » Au final, ça change quoi   ? « C’est un exercice totalement nouveau, complète Olivier. On envoyait nos chansons et eux nous proposaient des pistes. C’est génial de se faire surprendre. C’est bon, aussi, de ne pas avoir toutes les casquettes. ». Les casquettes, les deux frères les portent pourtant sans complexe et sans tension.
Olivier et Frédo sont tous deux auteurs compositeurs. « On écrit chacun dans notre coin, reprennent les frangins. Ensuite, on se fait écouter nos compositions. Elles doivent plaire à l’un et à l’autre pour entrer dans l’univers Volo. » L’entente entre les deux frères, qui ont grandi « dans une famille très soudée » du côté de Tours, semble simple et à toute épreuve   : « Depuis qu’on travaille ensemble, ça se passe bien. On a vécu d’autres histoires avec d’autres groupes, nous savons très bien qu’il faut être vigilant aux besoins et envies de l’autre. »
Volo, un groupe familial qui est né en 2002 à Paris. Frédo faisait partie des Wriggles. Olivier y étudiait la philo. « On se faisait des soirées, en jouant nos chansons. Les premiers concerts, on les a faits dans des bars. » Et puis, le premier album, en 2005. Le petit dernier sort aujourd’hui. Un vrai régal. « Sans rire ».

La Nouvelle République / Delphine Coutier


www.facebook.com/Volo.Officiel


1h30 - 22 € / 15 € /10 € / 8 €


Crédits photographiques : Anne Piegu